Presse
Nouveau projet pour Genève-Lugano, la liaison aérienne de toutes les convoitises -
22/08/2003
AVIATION. Baboo Airways, une compagnie en formation, veut ajouter sa candidature à celles qui se bousculent autour de la ligne Cointrin-Agno.
Rubrique: la une
Swiss a-t-elle trop vite jeté l'éponge sur la ligne Genève-Lugano? Depuis qu'elle a annoncé la suppression de cette liaison jugée non rentable, on se presse au portillon pour occuper le créneau. Parmi les candidates, une nouvelle venue genevoise: Baboo Airways. Son fondateur, Julian Cook, a fait ses armes dans les coulisses financières de l'aviation et réunit un capital de plusieurs millions de francs pour faire voler un premier avion de 50 places. En s'inspirant du «business model» d'easyJet, il veut offrir des bas prix – moins de 100 francs un aller simple Genève-Lugano pour les premières réservations – et un service convivial. Si l'expérience est concluante, Baboo Airways desservira quatre ou cinq destinations européennes.
Une sorte de mini-Crossair? Julian Cook ne cache pas s'être inspiré du fondateur de cette dernière, Moritz Suter. Mais celui-ci est lui-même tenté par un retour au monde de l'aviation. Après avoir annoncé qu'un projet Genève-Lugano – entre autres – l'intéressait, il joue au chat et à la souris. Troisième acteur dans ce jeu de cache-cache, la compagnie Darwin se présente ce matin et paraît avoir les faveurs de la direction de l'aéroport d'Agno. D'autres acteurs sont sur les rangs. L'effervescence est telle que le conseiller d'Etat genevois Carlo Lamprecht a demandé une rencontre des villes-aéroports à l'Office fédéral de l'aviation civile pour y voir plus clair.
LE TEMPS
AVIATION. Baboo Airways, une compagnie en formation, veut ajouter sa candidature à celles qui se bousculent autour de la ligne Cointrin-Agno.
Rubrique: la une
Swiss a-t-elle trop vite jeté l'éponge sur la ligne Genève-Lugano? Depuis qu'elle a annoncé la suppression de cette liaison jugée non rentable, on se presse au portillon pour occuper le créneau. Parmi les candidates, une nouvelle venue genevoise: Baboo Airways. Son fondateur, Julian Cook, a fait ses armes dans les coulisses financières de l'aviation et réunit un capital de plusieurs millions de francs pour faire voler un premier avion de 50 places. En s'inspirant du «business model» d'easyJet, il veut offrir des bas prix – moins de 100 francs un aller simple Genève-Lugano pour les premières réservations – et un service convivial. Si l'expérience est concluante, Baboo Airways desservira quatre ou cinq destinations européennes.
Une sorte de mini-Crossair? Julian Cook ne cache pas s'être inspiré du fondateur de cette dernière, Moritz Suter. Mais celui-ci est lui-même tenté par un retour au monde de l'aviation. Après avoir annoncé qu'un projet Genève-Lugano – entre autres – l'intéressait, il joue au chat et à la souris. Troisième acteur dans ce jeu de cache-cache, la compagnie Darwin se présente ce matin et paraît avoir les faveurs de la direction de l'aéroport d'Agno. D'autres acteurs sont sur les rangs. L'effervescence est telle que le conseiller d'Etat genevois Carlo Lamprecht a demandé une rencontre des villes-aéroports à l'Office fédéral de l'aviation civile pour y voir plus clair.
LE TEMPS
| << Retour | Haut |

